Ethique biomédicale
Animé par Patrick Verspieren, Olivier de Dinechin, Marie-Sylvie Richard, Eric Charmetant et Bruno Saintôt, le département d’Ethique biomédicale :
- propose la préparation du DIPLÔME D’ÉTUDES BIOÉTHIQUES du Centre Sèvres. Le programme des enseignements en éthique biomédicale et en philosophie est déterminé avec le directeur du département et comporte environ 100 heures de cours, séminaires, ateliers ou sessions. Chaque étudiant est accompagné par un enseignant du département et doit rédiger un mémoire d’environ 40 pages. En outre, dans le cadre des cursus des premier et deuxième cycles de philosophie et de théologie, place peut être faite à des options d’éthique biomédicale (voir pour cela le programme de ces cycles).
- met à la disposition son CENTRE DE DOCUMENTATION qui est constitué :
- d’une bibliothèque comprenant des collections de revues, des ouvrages généraux d’éthique, de déontologie et de droit médical, et d’autres plus spécialisés, abordant la plupart des questions nouvelles posées par la biologie et la médecine
- d’un fonds de documentation rassemblant des articles sélectionnés dans les revues de médecine et de sciences humaines. Tous ces documents peuvent être consultés sur place, avec l’aide d’un double fichier.
Accueil sur rendez-vous au 14, rue d’Assas, 75006 PARIS (Tél. : 01 44 39 48 01)
| Intitulé du cours | Enseignants | Date | Niveau |
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Cours magistral Repères philosophiques et théologiques en bioéthique Le but de ce cours est de présenter quelques références philosophiques (utilitarismes, kantismes, etc.) mobilisées dans les débats publics de bioéthique et, pour les chrétiens, quelques références théologiques (don et loi, la personne à l'image de dieu, etc.) qui contribuent aussi à structurer leurs décisions. On montrera notamment comment la morale catholique traduit et précise ses références théologiques en termes philosophiques dans les débats de bioéthique (dignité, liberté, personne, etc.). |
Bruno SAINTÔT
Olivier DE DINECHIN |
jeudi 04 novembre 2010 au jeudi 16 décembre 2010 | 1 |
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Cours magistral L’éthique médicale et ses fondements L'éthique médicale française passe par une phase d'hésitation. Pour plusieurs raisons : une technicité croissante de la médecine, l'influence d'une école américaine de bioéthique comprise de manière assez simpliste, l'évolution du droit, la montée de l'individualisme et une diminution de la confiance entre médecin et malade... |
Patrick VERSPIEREN | mardi 09 novembre 2010 au mardi 14 décembre 2010 | 1 |
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Colloque et conférence Violence de la maladie, violence dans le soin Grande est la violence subie par une personne atteinte d'une maladie grave, du fait de l'irruption de cette maladie, et des traitements destinés à la combattre. Elle atteint par contrecoup les soignants et la famille, et peut susciter chez eux malaise, plaintes, attitudes défensives ou agressives. Il importe de reconnaître sous ses différentes formes la présence de cette violence, parfois inéluctable, pour désamorcer les processus d'incompréhension réciproque et trouver les chemins d'une rencontre humaine qui puisse en limiter les effets destructeurs. |
Nicole FABRE
Marie-Sylvie RICHARD Agata ZIELINSKI Patrick VERSPIEREN |
samedi 27 novembre 2010 | initiation |
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Cours magistral Lecture de l'ouvrage Les principes de l'éthique biomédicale de t. Beauchamp et J. Childress A travers la lecture de ce grand classique de l'éthique biomédicale, nous serons attentifs à ses évolutions majeures depuis sa première édition (1979) à sa sixième (2009) et aux controverses suscitées (hypertrophie de l'autonomie, critique du principisme). Nous appuyant sur la traduction française de la cinquième édition (Les Belles Lettres, 2008), nous aborderons les thèmes suivants : « la position de Beauchamp et Childress dans le champ de la philosophie morale », « le respect de l'autonomie », « la non-malfaisance et la bienfaisance », « la justice », « les relations entre professionnels de la santé et patients ». |
Eric CHARMETANT | mardi 04 janvier 2011 au mardi 01 février 2011 | 1 |
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Cours magistral Lois civiles et loi morale en bioéthique Dès la naissance de la bioéthique, la question s'est posée de la régulation par la loi des nouveaux pouvoirs sur l'homme rendus disponibles par la biologie. Dans les pays démocratiques, des directives puis des règles et des lois ont vu le jour. C'est le cas en France, avec les « lois de bioéthique » plusieurs fois ajustées. Dans quelles perspectives et sur quelles bases éthiques a-t-on légiféré ? Cet examen sera abordé au plan philosophique et théologique. |
Olivier DE DINECHIN | mercredi 05 janvier 2011 au mercredi 02 février 2011 | 1 |
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Éthique et déontologie de la pratique médicale et soignante Cette session a pour objectif de réaliser une véritable initiation à l'éthique médicale. Après les clarifications nécessaires sur ce qu'est la réflexion éthique, on abordera de manière précise les grandes questions que rencontrent couramment les professions de la santé, tout en indiquant les repères déontologiques et juridiques majeurs. une ample documentation sera remise. Cette session est réservée aux professionnels de la santé et aux personnes qui sont institutionnellement engagées dans une réflexion sur la médecine et la santé. |
Olivier DE DINECHIN
Patrick VERSPIEREN |
lundi 10 janvier 2011 au mercredi 09 février 2011 | 1 |
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Colloque et conférence Consentir à l'acte médical? Il est désormais clair que tout acte médical exige un consentement préalable. Bien des questions demeurent cependant. Comment informer les patients, de telle manière qu'ils puissent comprendre - et d'abord entendre -l'information ? Jusqu'où les informer ? Que faire en cas de refus ? Dans bien des situations, la notion de consentement pleinement libre et éclairé est sans doute mythique. Comment alors respecter la personne malade? L'objectif du colloque sera d'explorer quelques-unes des questions que pose cette réalité complexe du consentement à l'acte médical. Entrée libre |
Patrick VERSPIEREN | samedi 29 janvier 2011 | 1 |
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Cours magistral La filiation : regards traditionnels et questions actuelles Dons de gamètes, gestation pour autrui : l'assistance médicale à la procréation ouvre des formes nouvelles de paternité, de maternité et donc de filiation. D'où les appels en vue de remédier par là aux souffrances de l'infertilité, quitte à remettre en cause maternité, paternité et par conséquent filiation traditionnelles... Quelle valeur morale reconnaître aux règles traditionnelles et/ou requérir pour des comportements nouveaux ? |
Olivier DE DINECHIN | mercredi 02 mars 2011 au mercredi 30 mars 2011 | 1 |
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Cours magistral L'avenir de la biomédecine : au-delà de la thérapie, améliorer l'homme ? Par-delà la tâche habituelle de la biomédecine de prendre en charge la maladie et, si possible, rétablir le patient dans une qualité de vie « normale », des requêtes d'une qualité de vie « surnormale » ou « augmentée » se font de plus en plus jour. Quels critères définir pour différencier thérapie et amélioration de l'homme ? Les exemples de la médecine sportive, de la chirurgie esthétique ou de la neuropharmacologie en montrent la difficulté. Néanmoins, nous développerons des critères de différenciation et de discernement quant aux tâches de la biomédecine, en faisant place tout spécialement aux questions de justice. |
Eric CHARMETANT | samedi 19 mars 2011 | 1 |
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Cours magistral Décisions difficiles dans le soin des personnes en fin de vie. Du questionnement à la pratique En fin de vie, la maladie grave ou l'âge imposent aux personnes malades des désappropriations multiples qui les interrogent sur le sens de leur vie, tandis que les soignants sont questionnés sur les soins et traitements à proposer. Souvent, les situations sont complexes et les décisions difficiles. Faut-il interrompre tel traitement, entreprendre tel autre ? Comment recevoir certaines demandes comme « Aidez-moi à mourir », ou agir face à des symptômes insupportables pour le malade ? S'appuyant sur son expérience en équipe de soins palliatifs, l'intervenant essaiera de clarifier les difficultés rencontrées, et d'expliquer les processus de décision et leur mise en pratique. Il s'agit, autant que possible, de faire coïncider l'action avec l'intention. |
Dominique POISSON | samedi 02 avril 2011 | 1 |
