Latin patristique : christianisme et civilisation romaine
Antoine LAURAS
jeudi 08 octobre 2009 au jeudi 27 mai 2010
jeudi de 14 h 30 à 16 h 30
sauf les 29 octobre, 17 décembre, 18 février et 1er avril
jeudi de 14 h 30 à 16 h 30
sauf les 29 octobre, 17 décembre, 18 février et 1er avril
REFERENCE A01C02
NOMBRE D'HEURES 50h
NIVEAU 1
PRIX DU MODULE 375 € TTC
Cours magistral
L’intelligence et la Portée de textes fondamentaux de patristique latine requièrent souvent la connaissance d’une civilisation dont ils sont les héritiers. une ignorance des faits et des traits de celle-ci risque de créer de fausses interprétations de textes majeurs.
Ce cours voudrait à la fois préciser quel est cet héritage de l’Antiquité et comment il est repris et compris par des écrivains chrétiens.
Nous commencerons par des extraits de l’Octavius : Minutius Felix veut y expliquer en particulier aux païens cultives que leur hostilité au christianisme ne repose que sur des préjugés et propose une vue du christianisme toujours respectueuse de l’adversaire. Nous nous tournerons ensuite vers le livre IV de la Cité de Dieu, Augustin en donne lui-même le sens quand il écrit : « pour pouvoir défendre beaucoup de vérités de foi, on étudie celles-là avec plus de zèle, on les comprend plus clairement, de sorte que la question soulevée par l’adversaire devient une occasion de progrès ». C’est en s’appuyant sur ce principe que, reprenant – et nous avec lui – l’histoire de rome et de la religion romaine, Augustin nous invite à découvrir les richesses et l’originalité du christianisme.
Ce cours voudrait à la fois préciser quel est cet héritage de l’Antiquité et comment il est repris et compris par des écrivains chrétiens.
Nous commencerons par des extraits de l’Octavius : Minutius Felix veut y expliquer en particulier aux païens cultives que leur hostilité au christianisme ne repose que sur des préjugés et propose une vue du christianisme toujours respectueuse de l’adversaire. Nous nous tournerons ensuite vers le livre IV de la Cité de Dieu, Augustin en donne lui-même le sens quand il écrit : « pour pouvoir défendre beaucoup de vérités de foi, on étudie celles-là avec plus de zèle, on les comprend plus clairement, de sorte que la question soulevée par l’adversaire devient une occasion de progrès ». C’est en s’appuyant sur ce principe que, reprenant – et nous avec lui – l’histoire de rome et de la religion romaine, Augustin nous invite à découvrir les richesses et l’originalité du christianisme.
