Tradition patristique. Les livres de Saint Augustin Sur la Trinité
Michel CORBIN
samedi 10 octobre 2009 au samedi 19 juin 2010
samedi de 14 h 30 à 18 h
les 10 octobre, 7 novembre, 5 décembre
9 janvier, 6 février, 13 mars, 10 avril, 22 mai et 19 juin
samedi de 14 h 30 à 18 h
les 10 octobre, 7 novembre, 5 décembre
9 janvier, 6 février, 13 mars, 10 avril, 22 mai et 19 juin
REFERENCE A01J01
NOMBRE D'HEURES 31,5h
NIVEAU 1
PRIX DU MODULE 220 € TTC
Atelier
La littérature patristique est un bien commun de l’Église, un trésor dont toutes les richesses sont loin d’être explorées. Plus proches du temps de la révélation et des premières persécutions que nous ne le sommes, conscients de la radicale nouveauté de la foi chrétienne par rapport à toutes les philosophies possibles, les Pères nous apprennent à lire les Écritures « selon les Écritures » (1 co 15, 3), en direction de l’Événement de la mort et de la résurrection de Jésus qui est leur centre transcendant, et qui échappe, par excès de lumière et de vie, à toutes nos grilles d’analyse, non pour discréditer nos efforts de pensée, mais pour les mener plus loin que leurs horizons familiers, vers les secrets abîmes de la tendresse du Père.
Au cours de neuf samedis qui verront se succéder un exposé préliminaire, une réflexion en groupe, une reprise synthétique, on lira, pour cette deuxième année d’un cycle de trois ans, la majeure partie des quinze livres que Saint Augustin a composés, de 411 à 420, Sur la Trinité. L’occident latin les a pratiquement canonisés, Saint Thomas d’Aquin les a systématisés, mais il est permis de se demander, en les comparant aux traités plus anciens de Saint Hilaire de Poitiers et de Saint basile de césarée, s’ils n’accomplissent pas, vis-à-vis des Écritures, une sorte de « dérive spéculative » qui en éloigne, et conduit à des apories encore insurmontables. Si Dieu nous prête vie, ce travail de “déconstruction” vers ce qui est « originel » sera poursuivi, l’an prochain, avec la lecture des deux grands traités trinitaires de Saint Anselme du bec et de richard de Saint-Victor.
Pour les nouveaux participants, une rencontre avec l’enseignant est souhaitable. Qu’ils sachent pourtant que, si nulle compétence particulière n’est requise de leur part, ils doivent avoir le désir de se laisser guider par l’Esprit, dans leur étude et leur prière, vers le mystère d’une « folie plus sage que les hommes » (1 Co 1, 25).
Dès le 1er octobre, les participants pourront se procurer, au secrétariat du Centre, un polycopié d’une somme modique contenant le texte latin, sa traduction et les indications nécessaires pour les deux premières séances.
Bibliographie :
Au cours de neuf samedis qui verront se succéder un exposé préliminaire, une réflexion en groupe, une reprise synthétique, on lira, pour cette deuxième année d’un cycle de trois ans, la majeure partie des quinze livres que Saint Augustin a composés, de 411 à 420, Sur la Trinité. L’occident latin les a pratiquement canonisés, Saint Thomas d’Aquin les a systématisés, mais il est permis de se demander, en les comparant aux traités plus anciens de Saint Hilaire de Poitiers et de Saint basile de césarée, s’ils n’accomplissent pas, vis-à-vis des Écritures, une sorte de « dérive spéculative » qui en éloigne, et conduit à des apories encore insurmontables. Si Dieu nous prête vie, ce travail de “déconstruction” vers ce qui est « originel » sera poursuivi, l’an prochain, avec la lecture des deux grands traités trinitaires de Saint Anselme du bec et de richard de Saint-Victor.
Pour les nouveaux participants, une rencontre avec l’enseignant est souhaitable. Qu’ils sachent pourtant que, si nulle compétence particulière n’est requise de leur part, ils doivent avoir le désir de se laisser guider par l’Esprit, dans leur étude et leur prière, vers le mystère d’une « folie plus sage que les hommes » (1 Co 1, 25).
Dès le 1er octobre, les participants pourront se procurer, au secrétariat du Centre, un polycopié d’une somme modique contenant le texte latin, sa traduction et les indications nécessaires pour les deux premières séances.
Bibliographie :
- S. Basile de Césarée, Sur le Saint-Esprit, « Sources chrétiennes », n° 27 bis
- S. Hilaire de Poitiers, La Trinité, “Sources chrétiennes”, nos 443, 448 et 462
- M. CorBin, La Trinité ou l’Excès de Dieu, Paris, cerf, 1997
- o. du roy, L’intelligence de la foi en la Trinité selon saint Augustin, « Études augustiniennes », 1966.
