samedi 06 février 2010

Colloque - Le prélèvement d’organes. Questions en débat. Constat de la mort et consentement

En collaboration avec le Centre Laennec, la revue Laennec et l’association Les Amis de Laennec

Entrée libre

Patrick VERSPIEREN

En collaboration avec le Centre Laennec, la revue Laennec et l’association Les Amis de Laennec
 
L’organisation du prélèvement d’organes en vue de transplantation a fait ses preuves en France. En 2008, 4620 greffes ont été réalisées, grâce à des prélèvements effectués principalement sur des personnes décédées en état de « mort encéphalique ». 222 malades sont cependant morts faute d’avoir été greffés à temps.
Pour développer les prélèvements, de nouvelles modalités de constat de la mort, peu connues du public, sont actuellement expérimentées et certains proposent de renoncer à toute forme de consentement, fût-il seulement présumé. Inversement, des voix s’élèvent pour remettre en cause le critère de mort encéphalique.
Il est donc devenu urgent de réexaminer les questions du constat de la mort avant prélèvement et du consentement antérieur, ou de la non-opposition, de défunts trop vite qualifiés de « donneurs ».

Entrée libre