Toute notre éducation a été fondée sur la certitude que ce qui a à voir avec la haine, c’est le mal, par opposition à l’amour qui représente le bien ; cependant deux découvertes psychanalytiques forcent à poser le problème autrement : si nous avons refusé de reconnaître nos sentiments de haine, d’une part, que deviennent-ils ? et d’autre part, où apprenons-nous alors la différence de l’autre ?