Soulager les souffrances, apaiser une angoisse qui pourrait devenir torturante, cela fait désormais partie du soin de la fin de vie.
Mais le malade peut aussi être agité d’interrogations sur lui-même, le pourquoi des choses et le sens de sa vie qui le laissent « inquiet », sans repos. Le soignant a-t-il à faire taire cela aussi, en recourant à des médications ? Ou peut-il faire confiance aux philosophes et aux auteurs spirituels qui parlent d’une inquiétude, propre à l’être humain, qui le met en mouvement jusqu’à ce qu’il trouve le lieu de son repos.
Si on les suit, alors on se gardera de chercher à anesthésier ces sentiments et questionnements, on cherchera plutôt à les écouter et à converser avec le malade, de manière à l’accompagner et le soutenir sur le chemin de sa recherche personnelle.