Dans la tradition confucéenne, les rites en général, et notamment les rites funéraires, sont là pour canaliser les émotions et leur permettre de s’exprimer, sans excès de douleur.
Ces rites balisent le temps nécessaire pour que les survivants progressent de la réalisation du décès jusqu’à l’élaboration d’un nouveau rapport avec le disparu.
Dans le cadre de cette tradition générale, les bouddhistes et la religion taoïste ont développé des rites qui reflètent leur conception respective de la vie et de la mort.
Cet ensemble de rites, toujours vivants aujourd’hui, invitent à une réflexion sur nos propres rites funéraires, sur nos liens inter-générationnels, sur la rupture symbolique que constitue la crémation.