Les séminaires, le dossier d’études, le mémoire et la reprise synthétique (voir ci-après) font l’objet d’une notation ; ils ne peuvent être crédités que si l’étudiant a obtenu la note minimale de 10 sur 20. Les cours, les ateliers et les sessions annuelles ne font pas directement l’objet d’une notation, mais leur relecture constitue une partie du dossier d’études.
C’est en fonction de ces différents crédits et des notes obtenues que le conseil de la faculté concernée décide de l’obtention de la licence canonique et de sa mention.
Un Diplôme d’études philosophiques ou théologiques pourra être accordé aux étudiants qui ont rempli les exigences académiques du deuxième cycle, excepté le mémoire.
L’obtention du diplôme de licence canonique suppose d’avoir accumulé 120 crédits ECTS au cours du deuxième cycle. La répartition des crédits est la suivante :
| Séminaire | 12 |
| Atelier | 2 |
| Sessions d’année (l’ensemble) | 4 |
| Cours | 0.1/heure * |
| Groupe de travail | 1 |
| Dossier de fin de 1ère année | 8 |
| Mémoire | 20 |
| Reprise synthétique | 10 |
* Soit pour un cours de 10 heures : 1
À la fin de la première année du deuxième cycle, les étudiants sont invités à constituer un dossier d’une vingtaine de pages qui présente les principaux acquis de l’année écoulée.
Le dossier comportera les éléments suivants :
– Une introduction rappelle les axes de travail déterminés en début d’année, donne la liste de l’ensemble des activités : séminaires, ateliers, cours, etc.
– Une première partie présente chacune des activités et leur apport.
Il s’agit à la fois des activités académiques : sessions, séminaires, ateliers, lectures personnelles et groupes de lecture, cours, etc. ; et des activités non-académiques : services d’Église, travail professionnel, engagements associatifs, activités artistiques et culturelles.
Elles seront regroupées par genre (séminaires, puis ateliers, puis autres activités), et ensuite par ordre chronologique. On indiquera les principaux thèmes abordés, le fruit retiré et les questions qui subsistent éventuellement (2 à 3 pages pour séminaires et session de début d’année, et 1 à 2 pages pour les autres activités).
– Une deuxième partie dégage deux ou trois axes pour l’année, à partir des enseignements et des autres activités. C’est un essai plus personnel, dont la forme est laissée à l’initiative de chacun (environ 5 pages).
– On terminera par une rapide prospective. Quelles orientations sont à privilégier l’année prochaine ? Quels sujets possibles pour le mémoire ?
– On placera à la fin une bibliographie de l’année, livres et articles lus, en distinguant les lectures pour les séminaires, pour le groupe de lecture, et les autres.
Le dossier comporte au maximum 20 pages (2 000 caractères par page, espaces compris).
Il est à rendre au directeur de cycle en 2 exemplaires avant le 30
juin.
Le mémoire est nécessaire pour l’obtention de la licence canonique en philosophie ou en théologie.
Il a pour caractéristique d’être un travail dans le champ d’une certaine spécialisation, manifestant un investissement personnel, témoignant de la maîtrise d’une question, et se présentant comme la mise en rapport réfléchie de problématiques et d’auteurs. Il constitue un des fruits du parcours du deuxième cycle et révèle la maturation intellectuelle de l’étudiant ainsi que sa capacité à formuler un jugement personnel fondé et argumenté.
Les modalités de son élaboration sont les suivantes :
– le sujet et le choix du directeur d’un travail sont discutés avec les responsables du cycle ; un argument est remis au directeur du cycle et au directeur de mémoire pressenti ;
– le directeur de mémoire est l’interlocuteur de l’étudiant pendant la rédaction de son travail ;
– pendant le temps de recherche et de rédaction, l’étudiant participe à un atelier de méthodologie ;
– le mémoire doit comporter 80 pages environ (2 000 signes par page) ;
– le cas échéant, le mémoire de théologie peut être rédigé conjointement par deux ou trois étudiants ; il peut aussi être réalisé sous forme audiovisuelle. Les modalités sont alors définies par le directeur du cycle en accord avec le doyen de la faculté concernée ;
– l’étudiant remet un exemplaire du mémoire au professeur qui a dirigé son travail et deux exemplaires au directeur du cycle ;
– le mémoire doit être déposé avant le 12 mai. Tout mémoire remis après cette date ne pourra être soutenu qu’à partir du mois d’octobre.
Après l’acceptation du mémoire par le directeur, la soutenance se fait devant un jury de deux enseignants : le directeur du mémoire et un second lecteur choisi par le directeur du cycle.
La soutenance est publique. Elle dure 1 h 30. En 20 minutes, l’étudiant présente son travail (sa genèse, les difficultés rencontrées, les points acquis et questions restant ouvertes…) ; le second lecteur intervient ensuite, il exprime ses réactions et interroge l’étudiant sur son travail (35 minutes) ; enfin, le directeur donne son sentiment sur le mémoire et questionne à son tour l’étudiant. Le mémoire fait l’objet d’une notation.
Les soutenances se dérouleront dans la semaine du 16 au 25 juin.
La reprise synthétique s’opère au terme du deuxième cycle, quelle qu’en ait été la durée. Elle prend la forme d’un dossier qui donne lieu à une soutenance.
Les éléments du dossier de reprise synthétique sont :
1 – le dossier d’études de la dernière année universitaire du cycle ; il ne peut excéder une vingtaine de pages ;
2 – une relecture de l’ensemble du parcours (6 pages). Après avoir rappelé les principales instances de travail auxquelles il a participé, l’étudiant met en perspective l’ensemble de son parcours. Comment et sur quelles bases le deuxième cycle a-t-il été abordé ? À quels résultats est-il parvenu ? La relecture doit ainsi mettre en évidence la compétence acquise en philosophie ou en théologie ; elle la relie éventuellement aux engagements apostoliques ou professionnels. Elle doit également permettre aux enseignants d’évaluer l’importance et la qualité du travail effectué.
3 – la réponse écrite (6 pages) à une question posée par deux enseignants : le directeur du cycle et un membre du conseil de la Faculté de philosophie pour les philosophes ou du conseil de la Faculté de théologie pour les autres. Il s’agit de vérifier, au terme du parcours de l’étudiant, la maîtrise à laquelle il est parvenu dans sa discipline. Cette question est posée à l’étudiant quinze jours avant la soutenance de la reprise synthétique.
La soutenance consiste en une discussion engagée par les deux enseignants à partir des trois documents du dossier. Elle n’est pas publique. Elle dure 1 h 30 et fait l’objet d’une notation.
Pour pouvoir être soutenue dans la présente année universitaire, les deux premières pièces du dossier de reprise synthétique devront être remises, en deux exemplaires, au directeur de cycle avant le 2 juin. Les soutenances auront lieu entre le 18 et le 27 juin.